Guide des 10 plus belles insultes espagnoles

11 Janvier, 2019 - Claire

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Guide des 10 plus belles insultes espagnoles

Les insultes, les gros mots, l’argot, même si c’est vulgaire, cela fait partie intégrante d’une langue ! Ça permet d’évacuer les tensions, les frustrations, le choc et qu’est-ce que ça soulage ! Jurer est aussi un bon moyen d’apprendre une langue étrangère afin de se l’approprier. Alors que vous soyez bilingue ou non, que vous soyez simplement curieux de découvrir quelques insultes espagnoles, vous allez voir qu’il n’y a rien de tel que de se disputer en  espagnol. Et puis, ça sonne quand même bien mieux que les insultes en anglais ! On a donc demandé à des professionnels de l’engueulade, et ils nous ont livré leurs 10 plus belles insultes en espagnol, des plus populaires aux plus imagées voire les plus vulgaires. Ce qui est sûr, c’est que ces insultes espagnoles ne vous laisseront certainement pas indifférent. On vous propose un sacré florilège de grossièreté,  de quoi évacuer vraiment toutes les tensions. Ce mini guide des insultes en espagnol est bien-sûr à prendre au second, voire troisième, degré !

1. Me cago en tí

Littéralement, « je chie sur toi » ou « je te chie dessus ». On vous avait prévenu, certaines sont très, très imagées. Cette insulte en espagnol est très courante et n’est pas considérée comme très vulgaire cependant. La preuve, une maman agacée par son enfant peut facilement le lui dire sans choquer l’entourage, du moins c’est ce qui est rapporté. Vous l’emploierez plus ou moins de la même façon que notre ” Tu me fais chier” national.

Il en existe d’ailleurs de multiples variantes comme « me cago en tu madre » (je chie sur ta mère), « me cago en Dios » (sur Dieu) , « me cago en la ostia » (sur l’ostie), ou encore la plus originale “me cago en la leche” (je chie dans le lait). Et bon appétit bien-sûr aux cœurs sensibles !

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2. Me suda la polla

On reste dans le visuel…Une insulte exclusivement employée par les jeunes pour dire « j’en ai rien à foutre-faire ».  Gracieux, poétique, tout ce que l’on aime. Remarquez, c’est plutôt recherché, au moins autant que le célèbre : “s’en batt** les couil*** ” ! Mais ça laisse les femmes en reste quand il s’agit de jurer et ça c’est dommage.

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3. Vete a tomar por (el) culo

Un classique de l’insulte espagnole, à avoir toujours sur soi…ou pas d’ailleurs. Si on vous lance « vete a tomar por el culo », il faut comprendre par là qu’on vous invite gentiment à aller vous faire prendre par le cul. Soit, d’aller vous faire « enculer», ou encore d’aller vous faire « foutre ». Là aussi, on retrouve beaucoup de finesse, de poésie et un soupçon de machisme dans cette expression, qu’elle soit en espagnole ou en français !

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4. Gilipollas

Ça a l’air inoffensif comme terme et pourtant, détrompez-vous ! On continue ici dans le registre anal parmi les insultes espagnoles avec le célèbre « trou du cul » ou encore « con**** ». Il est volontiers francisé en gilipouille, même s’il y perd de sa superbe.

« Gilipollas »  aurait deux origines supposées. Selon la première,  l’insulte viendrait d’un mélange de l’arabe avec « yahil », « yihil » ou « gihil », et de l’espagnol « pollas », dont nous avons vu la traduction un peu plus haut. Cependant cela ne ferait pas pour autant référence aux parties génitales. La seconde origine supposée quant à elle,  est plus anecdotique. Elle serait issue du folklore madrilène, à l’époque du règne de Felipe III. Un procureur, nommé don Baltasar Gil Imón, avait l’habitude de se rendre à de nombreux événements mondains avec ses deux filles dans l’espoir de leur trouver un digne mari. L’histoire raconte qu’à force de croiser le trio,  les passants répétaient : « ahí va Gil y sus pollas » (traduisez : « Gil et ses poules »). Avec le temps, cette expression se serait alors transformée en « Gillipollas ».

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5. Que te follen

C’est toujours avec beaucoup de délicatesse et de tendresse que l’on vous enjoint ici d’aller vous faire « prendre », d’aller vous faire « baiser »…la main, peut-être ? On préférerait. La traduction peut être « va recevoir »  et correspond également à  que te den. Encore une insulte en espagnol très graphique où le message à faire passer est très clair.

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6. No me jodas

Simple et efficace, c’est de l’insulte espagnole préventive. Elle signifie « fais pas chier ». Ça peut toujours servir avant d’en arriver à prononcer ou entendre des insultes bien plus vulgaires et violentes !

Dans le même registre, mais avec un peu plus de tempérance, il y a également « ¡Cállate! » qui signifie « tais-toi » ou encore « ferme-la ». Vous pouvez ajouter une précision en disant : « ¡Cállate la boca! ». Votre interlocuteur comprendra ainsi que vous ne souhaitez pas qu’il ouvre davantage la bouche au risque de vraiment, mais alors vraiment, vous énerver.

7. Cabrón

Il y a plus efficace que de traiter quelqu’un de bouc en français, quoique l’on pourrait trouver un équivalent comme : “Chameau !” ou “Vieille bique” peut-être. Mais revenons à l’espagnol, car oui, cabrón est bel et bien une célèbre insulte en espagnol et est utilisée plutôt dans le sens de « bâtard » ou encore de « salaud », bref vous cernez !

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8. Hijo de puta

Quand on la prononce bien, c’est la plus magistrale. En français, « fils de pute » est une insulte très forte mais en espagnol tous les jeunes l’utilisent avec un sens plus léger. Une sorte de « enculé », qui peut même être affectueux, pour peu qu’on aime s’insulter entre amis. Ça nous rappelle la Casa de Papel et son florilège d’insultes en espagnol en tout genre !

9. Joder

On ne se lasse pas du « putain » espagnol. Utilisé comme interjection, il permet d’exprimer un grand panel d’émotions : l’agacement, la colère, la déception, l’étonnement, etc. Et tout comme le « putain » français, il est autant utilisé pour ponctuer les phrases que seul et est très couramment employé peu importe l’âge ou le milieu social.

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10. Chúpame la polla

Si vous prenez notre traduction de la 2ème expression et qu’on vous explique que « chúpame » veut dire suce-moi…? Voilà. On l’emploiera notamment pour répondre à quelqu’un qui nous fait marcher, mais cela reste bien-sûr très vulgaire et quelque peu sexiste.

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On termine avec un petit bonus ! En effet, il  existe bien-sûr tout  un tas d’autres  insultes en espagnol, gros mots, mots vulgaires et surtout un peu plus softs et plus pratiques à employer :

  • Un capullo : un con
  • Un cretino : un crétin
  • Un tontucio : un abruti
  • Un idiota : un idiot
  • ¡Eres tonto ! : tu es bête !
  • Un imbécil : un imbécile
  • ¡Vete a la mierda ! : Va te faire voir
  • Coño : qui signifie littéralement « vulve » et qui s’emploie un peu comme cabrón.

Il semble que vous soyez maintenant paré à être au summum de la vulgarité en espagnol. À utiliser avec une grande modération et en préférant les plus softs bien entendu. Il serait dommage que vous vous attiriez des problèmes ou que vous soyez catalogué de grossier personnage.

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